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11 février 2011

METZ/FRANCE:UNE ETOILE EST NEE...

Photo: C.P.Metz vue intérieure du forum, avant-projet définitif, 2005 � CA2M / Shigeru Ban Architects Europe & Jean de Gastines /Artefactory-Vidéo:  Centre Pompidou Metz

Centre Pompidou Metz : une nouvelle « étoile » est née !

Site Officiel:      http://www.centrepompidou-metz.fr/ 

 

"Il est grand temps de rallumer les étoiles. " Guillaume Apollinaire

Le 10 mai 2010, sur les coups de 14h, une foule composée essentiellement de représentants de la presse, commence à s’amasser, avide de découvrir en avant-première l’intérieur du Centre Pompidou-Metz, dont l’architecture extérieure laissait déjà présager de surprenantes découvertes. Le Centre Pompidou-Metz a été inauguré mardi par le président Nicolas Sarkozy

 

Visiokronik sur Flickr

Accompagné notamment du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, et de  Madame Bernadette Chirac, le chef de l'Etat a dévoilé la plaque commémorative du  nouveau musée.

"Ce qui se joue ici ce n'est ni plus ni moins qu'une renaissance de la Lorraine", a déclaré le chef de l'Etat aux centaines d'invités qui se pressaient  dans le hall d'accueil.

 

Vidéo reportage: Style & Avenir.

Le Centre Pompidou-Metz : la Bilbao de l'Est s'expose

 

Par Nicolas Bastuck

Dotée de sa nouvelle cathédrale culturelle, le Centre Pompidou-Metz, la ville de Moselle espère faire aussi bien que Bilbao. En 1997, la ville située au nord de l'Espagne inaugurait l'antenne du musée new-yorkais, le musée Guggenheim. Un tremplin pour cette vieille capitale industrielle de la Biscaye vouée à la faillite. En 13 ans, elle s'est transformée en cité moderne et cosmopolite. En sera-t-il de même pour Metz ?

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A gauche : la toiture faite par l'architecte Shigeru Ban, inspirée d'un couvre-chef chinois. A droite : le musée Guggenheim, à Bilbao, coup de génie de l'architecte Franck Gehry. ©Fred Marvaux/Réa, P.Bessard/Réa

 

Il n'est pas interdit de rêver... Ce matin de janvier 2010, aux états généraux du commerce messin, Ibon Areso, premier adjoint au maire de Bilbao, donne le tournis aux décideurs de l'agglomération. "La Culture n'est pas une dépense, mais un investissement?", martèle l'élu du Pays basque espagnol en évoquant Abandoibarra. Occupée jadis par les chantiers navals et une gare de conteneurs, l'ancienne zone portuaire de Bilbao symbolise le renouveau économique de cette ville du nord de l'Espagne, promise au déclin après la faillite de son activité sidérurgique. Des travaux colossaux ont été entrepris pour aménager cet espace de 400?000 mètres carrés, dont le musée Guggenheim, fleur de pierre et de titane dessinée par l'architecte américain Frank O. Gehry, constitue la figure de proue. Inaugurée en 1997, l'antenne espagnole du musée new-yorkais, qui a coûté aux collectivités la bagatelle de 133 millions d'euros, a transformé en moins de dix ans la vieille capitale industrielle de la Biscaye en cité moderne et cosmopolite.

 

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© Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes / Metz Métropole / Centre Pompidou-Metz / Photo : Ugo Schimizzi

La métropole d'Euskadi avait tablé sur 400.000 entrées pour rentabiliser son investissement?; 1.?350.?000 touristes ont visité le musée l'année de son ouverture. A présent, la fréquentation s'établit à 900.?000 visiteurs par an, et on estime à 230 millions d'euros le montant des recettes qu'"el Guggen" apporte chaque année à l'économie régionale. Entre 1998 et 2008, le nombre de congrès or­ganisés à Bilbao est passé de 100 à 1.000. Le nombre de nuitées d'hôtel a doublé sur la même période (plus de 1 million l'an passé). Les prévisions les plus optimistes ayant été dépassées, le retour sur investissement s'est réalisé en moins de cinq ans. "La grande majorité de la population considérait au départ que ce projet était une frivolité, voire une folie, relate l'élu basque. On a eu la baraka?! Ce n'était pas prévu, mais, à ce jour, notre musée a rapporté vingt-sept fois ce qu'il a coûté." Dans la salle, un ange passe...

 

Modèle universel

Le "mi­racle de Bilbao" peut-il se dupliquer à Metz, qui compte beaucoup sur l'ouverture de son Centre Pompidou, le 12 mai, pour sortir du marasme, au moment où de nouveaux nuages s'amon­cellent du fait de la crise et des restructurations militaires?? "Je ne crois pas aux miracles. La conjoncture nous dessert, mais je suis convaincu que, d'ici à la seconde moitié de la décennie, nous tirerons les dividendes de cet investissement", prédit Thierry Jean. Comme son homologue de Bilbao, l'élu messin chargé des affaires économiques considère qu'il n'y pas de modèle universel transposable et que chaque ville doit trouver son chemin. "Si nous obtenions au départ ne serait-ce que 10?% de l'effet Bilbao, je serais très content", admet-il. "200.?000 visiteurs la première année, ce serait déjà un sacré remue-ménage", évoque le maire (PS) de Metz, Dominique Gros. "Disons 250.?000, parce que nous sommes pudiques. Mais je pense que ça sera plus", se risque Jean-Luc Bohl, président de la communauté d'agglo­mération Metz Métropole, qui porte le projet.

Ces prévisions sont "ambitieuses mais pas du tout intenables", estime le directeur du centre, Laurent Le Bon. "En matière culturelle, on se trompe presque chaque fois. Le musée du Quai-Branly tablait sur 500.000 entrées, il en a réalisé plus du double la première année. Une institution culturelle s'incarne dans un projet, une équipe... Chaque lieu possède ses spécificités. Mais on n'est pas à l'abri d'une très grosse surprise", sourit le patron du Centre Pompidou Metz.

Chefs-d'oeuvre en ouverture


Louise Bourgeois Precious Liquids, 1992, Installation, 1992, Collection Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris © Adagp, Paris, 2010 / Centre Pompidou, Mnam-Cci, Paris / Philippe Migeat / Dist. RMN
L'exposition Chefs-d'oeuvre ? réunit 780 oeuvres dont 700 prêtées par le Centre Pompidou. Elle a été conçue par Laurent Le Bon, qui a utilisé la totalité de la surface d'exposition du nouveau bâtiment.

L'exposition ouvre sur un grand collage de Matisse, La tristesse du roi (1952), que le Centre Pompidou a accepté de prêter malgré sa fragilité. Dans la grande nef, un parcours chronologique retrace l'évolution de la notion de chef-d'oeuvre au fil des siècles. Un terme apparu au XIIIe siècle en  France: les artisans devaient réaliser un chef-d'oeuvre pour devenir maîtres dans leur corporation.

La hauteur de la nef permet de présenter des oeuvres comme Portugal de Sonia Delaunay, qui mesure sept mètre de haut.

A côté de cette partie historique, l'exposition propose un musée rêvé, installé dans une des trois galeries, avec une parade de chefs-d'oeuvre du XXe: Braque, Malevitch, Chagall, Léger, Brancusi, Bellmer, Kandinsky, Picasso, Ernst, Pollock, Giacometti, Dubuffet...

Dans une autre section, on peut voir des oeuvres considérées comme des chefs d'oeuvre après la Libération et oubliées aujourd'hui dans les réserves.

A un moment du parcours, le public va passer sous un grand miroir. "Ce sera l'une des réponses. Ce qui fait un chef-d'oeuvre, c'est le visiteur", poursuit  le conservateur en citant la phrase de Marcel Duchamp "ce sont les regardeurs  qui font le tableau".

Une collaboration entre l'Etat, les collectivités locales et le Centre Pompidou


Forum - Centre Pompidou-Metz, mars 2010 © Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes / Metz Métropole / Centre Pompidou-Metz / Photo Roland Halbe
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Centre Pompidou-Metz ne dispose pas  de collection permanente mais peut puiser dans celle du Centre Pompidou , riche de 65.000 oeuvres. La gestation a duré sept ans et la construction elle-même trois ans et demi.

La communauté d'agglomération Metz Métropole, la région Lorraine et le département de la Moselle ont pris à leur charge l'essentiel du financement du bâtiment qui a coûté environ 70 millions euros hors taxes (86 millions avec taxes), selon Philippe Hubert, le directeur technique du CPM. Les collectivités locales assument également 90% du budget de fonctionnement (10 millions d'euros en 2010).

Le Centre Pompidou lui apporte sa réputation, son expertise et lui prête ses collections. Le Centre Pompidou-Metz "ne rapportera pas un euro" au Centre Pompidou, tient à souligner Alain Seban, président du Centre Pompidou  depuis 2007. Une différence notable par rapport au Guggenheim de Bilbao dont la réussite inspire Metz.

"Avec Metz, le Centre Pompidou se place dans une logique de service public", en permettant un plus grand accès de ses oeuvres, estime Jean-Jacques Aillagon, d'origine messine. Il a beaucoup oeuvré au projet, comme président du Centre Pompidou puis comme ministre de la Culture.

"On se fixe comme objectif  d'accueillir 200.000 visiteurs en 2011", indique le directeur du Centre Pompidou -Metz, Laurent Le Bon.

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BIENVENUE AU CENTRE POMPIDOU METZ:

 

Fort des valeurs inspirés par son grand frère, le Centre Pompidou-Metz cherche à jouer sur l’innovation, l’ouverture à tous les publics et la pluridisciplinarité. Cette pluridisciplinarité se retrouve en effet à travers la diversité des oeuvres proposées dans ce parcours, à la fois balisé et offrant toutes libertés.

On retrouve ainsi pas moins de 800 oeuvres, des plus célèbres aux moins connues, dont 700 sont issues du fonds du Centre Pompidou, le reste provenant de prêteurs de tous horizons (Etats-Unis, Emirats Arabes Unis, de musées des quatre coins de la France, Luxembourg, Suisse), illustrant les techniques les plus diverses : peinture, sculpture, installation, arts graphiques, photographie, vidéo, oeuvres sonores, cinéma, architecture, design, en parallèle avec des citations, des détournements ou encore des réflexions qui jalonnent le parcours du visiteur et habillent les murs. Un bel exemple de richesse culturelle provenant de cette juxtaposition surprenante !

Par ailleurs, ce parcours est conçu selon différents paliers de réflexions, symbolisés par les différents espaces d’exposition, dont l’espace a été pleinement mis à profit.

C’est ainsi que la Grande Nef, au rez-de-chaussée, propose un parcours chronologique en 17 salles, depuis le Moyen-Age, axé autour de la notion de « chef d’oeuvre « et de son évolution au fil des siècles ; des miroirs placés au plafond placent le visiteur au coeur de cette réflexion autour des Chefs d’oeuvre dans l’histoire.

Emile Friant y côtoie Emile Gallé, des oeuvres anonymes parsèment le parcours, ponctué tout aussi bien de statues de Ligier Richier (« Le Squelette », vers 1550) ou d’Auguste Rodin (« Balzac, robe de chambre »), « La Mandoline, l’Oeillet et le Bambou » (1914-15)de Guillaume Apollinaire fait de l’oeil au « Portrait prémonitoire de Guillaume Apollinaire » (1914), de Giorgio De Chirico, de gigantesques panneaux de Robert Delaunay (1937), Sonia Delaunay (1937) et une tapisserie datant de 1976 et inspirée du célèbre « Guernica » de Picasso, se font face, et se reflètent étrangement dans les miroirs du plafond qui donnent une autre dimension à ces oeuvres et obligent à changer de regard, regard qui se porte d’ailleurs avec émerveillement sur l’immense lustre suspendu dans l’une des salles... Le regard est alors attiré par le noir et blanc, les jeux d’ombres et de lumières, très élégamment et sobrement mis en valeur par la scénographie, d’oeuvres aussi protéiformes que celles des mobiles (1928-30) de Calder, des tableaux de Kupka intitulés « Abastraction » (1930-33) ou celui de Victor Vasarely intitulé « Tauri-R » (1966/76), ou encore des photographies de Brassaï, de Raoul Haussmann, d’ Henri-Cartier Bresson (« Hyères »,1932),ou d’André Kertész ( « La Fourchette », 1928) ; c’est la série de « Bleu I », « Bleu II » et « Bleu III » de Miro (1961) qui clôt cette première boucle...

 

pompidou_met3a09_37bfcLa Galerie 1, au premier étage, amorce le parcours avec une oeuvre de Giuseppe Penone « Respirare l’ombra » et invite le visiteur à se confronter aux Histoires des chefs d’oeuvre, ces derniers étant à considérer comme des produits d’histoires convergentes : histoire d’un artiste, d’un processus de création, d’une oeuvre. Cette galerie propose des oeuvres issues du fauvisme, de cubisme, ou encore issues de mouvements moins connus du XXème siècle. Le regard se laisse happer par le jeu sur les formes et couleurs des tableaux de François Morellet « Du jaune au violet » (1956), d’Olivier Mosset « Sans titre » (1967) ou de Niele Toroni « Empreintes de pinceaux n°=50 répétées à intervalles réguliers de 30 cm » (1981) ; « Le Magasin » de Ben avoisine la « Compression « Ricard » »de César, et le visiteur finit par en perdre le nord avec « Le Voyageur sans boussole » de Jean Dubuffet (1952).

 

pompidou_met66cb_4c9b8Les Rêves de chefs d’oeuvre, dans la Galerie 2 située au deuxième étage, offrent un mise en relation entre les musées et les oeuvres, à travers des maquettes, films, dessins originaux, représentant une série de lieux d’exposition d’art moderne et contemporain construits en France depuis 1937.

D’autres projets futurs sont également exposés, comme la Fondation Louise Vuitton pour l’art contemporain ou différents FRAC en construction.

On y observe tout aussi bien la « Chaise n° 300 » de Jean Prouvé (vers 1947) que « La Poupée » de Hans Bellmer (1935-36), mais également une pièce de Giacometti.

Dehors s’étend le parvis flambant neuf. En lien directe avec la gare, le toit du parking abrite une myriade de lumières étincelantes et mouvantes, tandis qu’au sol, des éclats colorés viennent affiner le bitume. En direction du centre ville, la terre vallonnée borde le chemin du promeneur, bien entouré d’arbustes en pleine croissance.

Les galeries, véritable fenêtre sur la ville, présente la cité messine en mouvement, dont le manteau en pleine construction donnera d’ici quelques mois la pleine beauté qui lui a valu le surnom de « ville jardin ».

 

pompidou_met59c3_97486Enfin, le parcours se termine au troisième étage, avec les Chefs d’oeuvre à l’infini, dans la galerie 3, qui invite le visiteur à s’interroger sur la persistance de la notion de « chef d’oeuvre » au fil du XXème siècle, à l’ère de le reproductibilité des images, amenant ainsi à reconsidérer le principe d’unicité de l’oeuvre et engendrant une modification de notre rapport à celle-ci.

Une vitrine qui occupe tout le long d’une grande partie d’un mur de la galerie offre un panel riche et diversifié de publications Dada et Surréalistes - rappelons que L. Le Bon était Commissaire d’exposition lors de l’exposition Dada de Paris il y a quatre ans de cela -, alors que le mur qui lui fait face est occupé de tableaux, compositions ou photographies hétéroclites : « 99c »(Epreuve chromogène de 1999), d’Andreas Gursky, le célèbre « Déjeuner sur l’herbe » revu par Alain Jacquet (1964), « Made in Japan - La Grande Odalisque » (1964) de Martial Raysse, pour qui « La beauté c’est le mauvais goût. Il faut pousser la fausseté jusqu’au bout. Le mauvais goût, c’est le rêve d’une beauté trop voulue. » (1965) -qui n’est pas sans rappeler la conception de la beauté selon Baudelaire  : « C’est un des privilèges prodigieux de l’Art que l’horrible, artistement exprimé, devienne beauté, et que la douleur rythmée et cadencée remplisse l’esprit d’une joie calme. »- , « Green Power », d’Öyvind Fahlström (1969, acrylique sur éléments en matière plastique, huile sur photographie et peinture sur Plexiglas découpé, fixé sur filet de coton tendu sur armature en bois), une compression du célèbre film de Jean-Luc Godard, « A bout de souffle » (1995), revu par Gérard Courant, une citation de Gerhard Richter à propos de ses tableaux (1993), « Tous tendent vers le tableau de maître, même si ce ne sont pas des chefs d’oeuvre puisque je sais parfaitement que, quoi que l’on fasse, cela ne fonctionne pas. Ce n’est probablement qu’une citation de tableau de maître. »

 

pompidou_met05e5_af835On ressort de cette découverte quelque peu essoufflé, perdu entre le connu, le reconnu et l’inconnu, la chaleur du bâtiment et sa blancheur si parfaite, en imaginant bientôt les milliers de pas venir marquer de leur identité ce lieu unique.

Les lieux se vident petit à petit, et déjà l’antre se prépare à accueillir un nouveau flot de visiteurs le lendemain.

Après sept années de projet et de construction, le Centre Pompidou Metz est à présent là. A chacun de nous d’en faire à présent une seconde maison, un lieu de vie et d’échange, à la croisée des arts mais aussi à la croisée des peuples.

Article : Mélanie Rambeau et Ugo Schimizzi

Photos : Ugo Schimizzi

D’autres photos à venir très rapidement dans une galerie consacrée à l’exposition et au Centre Pompidou Metz !

Plus d’informations sur le Centre Pompidou Metz :

http://www.centrepompidou-metz.fr/

 

Pour tout renseignement :

Centre Pompidou-Metz
1, parvis des Droits de l’Homme
CS 90490
F-57020 Metz Cedex 1
+33(0) 3 87 15 39 39

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Horaires d’ouverture

Lundi : 11 h-18 h
Mardi : fermeture hebdomadaire
Mercredi : 11 h-18 h
Jeudi : 11 h-20 h
Vendredi : 11 h-20 h
Samedi : 10 h-20 h
Dimanche : 10 h-18 h

Visite guidée

Réservation obligatoire à l’adresse mail : reservation[at]centrepompidou-metz.fr

Comment venir au Centre Pompidou-Metz

 

À piedà 2 min de la gare TGV de Metz Ville, à 10 min du centre historique.

En voitureautoroutes A4 (Paris / Strasbourg) et A31 (Luxembourg / Lyon), sortie Metz Centre. Parking de 700 places.

En trainGare TGV de Metz Ville. Trains directs : à 1h20 de Paris, à 40 min de Luxembourg Ville. Gare Lorraine TGV (à 35 km de Metz, navettes à disposition) Trains directs : à 2h de Lille Europe, à 4h de Rennes, à 5h de Bordeaux, à 2h40 de Francfort.

En avionaéroport de Metz-Nancy Lorraine (18 km / 20 min),
aéroport de Luxembourg (69 km / 45 min), aéroport de Sarrebruck (79 km / 1h), aéroport de Zweibrücken (110 km / 1h20).

La SNCF vous offre 50 %* de réduction sur l’achat en ligne de votre billet de train à bord de TGV pour des trajet du 12 au 18 mai 2010
Numéro d’agrément : GP57

La SNCF vous offre 25 %** de réduction (hors achat en ligne) sur votre billet de train à bord de TGV pour des trajets du 19 mai au 31 décembre 2010

Pour justifier votre réduction, vous devez présenter, au retour dans le train, le billet d’entrée ou contre-marque du Centre Pompidou Metz comme coupon justificatif conjointement avec le billet de train.

* Tarifs soumis à conditions en vente sur internet dans la limite des places disponibles pour des trajet du 12 au 18 mai 2010 sur le réseau grandes lignes pour des trajets direct vers Metz ** Tarifs soumis à conditions dans la limite des places disponibles. Renseignements et réservations de votre billet dans les gares, boutiques SNCF, agences de voyages agréées SNCF valable pour des trajets du 19 mai au 31 décembre 2010 sur le réseau grandes lignes pour des trajets direct vers Metz

 

Office du tourisme de Metz
2, place d’Armes
F-57000 Metz +33(0) 3 87 55 53 76
-
http://tourisme.metz.fr

Comité départemental du tourisme de la Moselle
2-4, rue du Pont Moreau
F-57000 Metz +33(0)3 87 37 57 80
-
www.moselle-tourisme.com

Comité régional du tourisme de Lorraine
Abbaye des Prémontrés
F-54700 Pont-à-Mousson +33(0) 3 83 80 01 80
-
www.tourisme-lorraine.fr

 

(source : Centre Pompidou Metz)

Posté par FRANCESURFACE à 18:24 - FRANCE - Commentaires [0] - Permalien [#]
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