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05 janvier 2014

EXPOSITION/PARIS: AUGUSTE PERRET OU L'ORDRE DU BÉTON ARMÉ ...

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Photo: L’exceptionnelle tour lanterne octogonale de l’Eglise Saint-Joseph du Havre avec ses 12 000 verres colorés a des accents futuristes.Vidéo: Notre Dame du Raincy...

 

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Du Béton, avec grâce...

« L'église Notre-Dame du Raincy, j'y passe tous les jours. C'est une horreur. » Au Palais d'Iéna (Paris 16e), siège du conseil économique, social et environnemental (CESE), la remarque à voix haute d'une visiteuse devant une photographie de l'édifice religieux achevé en 1913 a fait se retourner quelques têtes, lors du vernissage de l'exposition consacrée à huit chefs-d'œuvre d'Auguste Perret (1874-1954). L'église du Raincy (Seine-Saint-Denis) et le palais d'Iéna, construit en 1937, figurent parmi ceux-là.Le corpus exposé est complété par l'immeuble de la rue Franklin (1903), le théâtre des Champs Elysées (1913), la salle Cortot (1928), le mobilier national (1934), l'Hôtel de ville (1950) et l'église Saint-Joseph du Havre (1951).

La saillie tapageuse de la visiteuse donne un éclairage cru sur la production d'un architecte mal-aimé, plus méconnu qu'inconnu, et qui fut pourtant une figure majeure dans l'art de construire au XXe siècle. Les Havrais attendront 2005 et l'inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'Humanité du centre-ville reconstruit par ses soins, à partir de 1945, pour reconnaître son immense contribution à l'équilibre visuel et urbain de leur cité ainsi qu'à la qualité de ses habitations, devenues très prisées.

Perret est l’un des architectes les plus complexes du XXème siècle. Architecte non diplômé, il est d’abord entrepreneur. Ce choix s’explique par des circonstances historiques aussi bien que familiales.

« Il y a en France quelqu'un qui élabore véritablement l'architecture moderne », avait déclaré Le Corbusier en 1910 en Allemagne, lors de son séjour à l'agence Peter Behrens, tandis qu'il montrait une photographie d'un immeuble de rapport réalisé en 1903 par Auguste Perret et son frère cadet Gustave, rue Franklin à Paris. Le Corbusier écrira « Avec des matériaux bruts, créer des rapports émouvants. » pour analyser la réussite de cette architecture moderne. L’architecture de Perret porte son attention sur le gros œuvre pour organiser un jeu conceptuel entre la pensée et la matière brute. Elle donne de la dignité au matériau le plus humble, invente constamment, mène des révolutions silencieuses.

La ville produit du désordre, l’architecture doit sauver l’espace en y instaurant l’ordre. Les projets de Perret apportent un ordre dans la distribution. C’est elle qui entraîne la structure, elle est donc asservie à d’autres valeurs que celles de la construction pure.

Comme Viollet-le-Duc, Perret considère que l’homme est le modèle de l’architecture. Il la conçoit selon un modèle organique. Perret parlera à plusieurs reprises de la colonne comme d’un individu, de l’ossature béton comme d’un squelette

 

 

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 En 1904, Auguste Perret (1874-1954) et ses frères signent un immeuble de rapport au 25bis de la rue Franklin à Paris. Avec sa cour sur la rue et ses terrasses sommitales en retrait, le bâtiment préfigure un nouveau rapport du logement bourgeois et de la ville.

Une construction visionnaire...

C'est ce qu'écrit le critique et historien de l'architecture Sigfried Giedion, en 1928, faisant allusion à l'emploi d'une inédite ossature en béton armé, portante et surtout apparente, permettant le dessin de plans libres : chaque occupant pouvant modifier la disposition des cloisons ; une modalité qui sera toujours à l'œuvre au Havre. Sur la façade, agrémentée d'ornements flammés, un jeu de bow windows et de retrait permet d'accroître la luminosité intérieure.

C'est par cet élégant bâtiment parisien sis 25bis de la rue Franklin à Paris que débute l'exposition consacrée à Auguste Perret et scénographiée par l'agence d'architecture OMA AMO – le commissariat scientifique a été confié à Joseph Abram. Ce parcours chronologique très lisible et très documenté exploite pour l'essentiel des éléments issus du fonds des archives de l'Intitut français d'architecture (dossiers graphiques, maquettes, pièces écrites et tirages photographiques de la maison Chevojon). La contribution de créateurs contemporains, voulue par OMA AMO pour ancrer dans l'actualité cette œuvre du passé, est moins convaincante. D'autant qu'elle étouffe la forêt de colonnes de la salle hypostyle du CESE, lieu emblématique où souffle plus qu'ailleurs l'esprit de l'architecte.

 

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La Salle Hypostyle / Palais d'Iéna / Paris

Par ses dimensions colossales, la salle hypostyle (salle dont le plafond est soutenu par des colonnestémoigne de la volontéd’Auguste Perret de faire, du Musée permanent des travaux publics, un lieu majeur d’exposition des chefs d’œuvre du génie civil français :dix-huit mètres de largeur sur soixante mètres de longueur, avec de très larges baies vitrées. Le plafond de la salle hypostyle est soutenu, en son centre, par deux rangées de dix colonnes cannelées tronconiques de près de sept mètres de hauteur, espacées de sixmètres. Contrairement aux colonnes extérieures, celles-ci ne comportent pas de chapiteaux.

Auguste Perret souhaite que la salle hypostyle, lieu principal d’exposition pour le Musée permanent des travaux publics, soit aérée et lumineuse afin que le visiteur se repère facilement. Il veut aussi un musée multifonctionnel et adaptable. L’ensemble est donc conçu comme « un vaste abri à toutes fins utiles. Il contient aujourd’hui des instruments de génie civil. On peut demain y exposer des sculptures ».

 

 

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Escalier Monumental /Palais d'Iena /Paris

À partir de la salle des pas perdus, on accède aux niveaux supérieur et inférieur du Palais par un escalier monumental à double révolution, en forme de coeur ou de fer à cheval.

Célèbre dans les écoles d’architecture du monde entier, cet escalier a constitué la principale difficulté de réalisation du Palais d’Iéna en raison des problèmes rencontrés pour réaliser son coffrage. L’équilibre se réalise par un jeu subtil de porte-à-faux. L’escalier semble en effet ne reposer sur rien. Libre dans son volume, il est un élément vivant de l’architecture et paraît se tenir de lui-même du premier au troisième niveau.

L’escalier monumental dessert l’ensemble des espaces de travail des conseillers (bureaux des dix-huit groupes, salles de réunions des sections et délégations, hémicycle) et des agents du CESE .

Chez Auguste Perret, foin de racolage. Le béton mène la danse, non sans grâce : à la faveur des variations de la lumière, révélées par les effets du sablage, le porphyre ou le grès rose font scintiller leurs infimes éclats. Sous l'apparente austérité des formes, de compositions quasi hiératiques dont témoignent le mobilier national ou le Palais d'Iéna, il introduit de subtiles nuances qui soumettent, pour peu qu'il le veuille, le spectateur à l'épreuve de son regard. Bien qu'il n'y ait pas de réelles liaisons formelles entre leurs productions, on retrouve les mêmes qualités chez Marcel Breuer qui sut, lui aussi à sa manière, sublimer l'art rude du béton, si mal aimé, et l'offrir aux dérives de la contemplation.

 

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 Photo ci-dessus/Façade du Théâtre des Champs-Élysées, Paris, 1913.

 

Une révolution silencieuse...

Auguste Perret abhorre la dissimulation. Dans ses commentaires sur l'exposition, Joseph Abram parle d'« une architecture conçue à partir d'une ossature composée, rythmée, équilibrée, symétrique même, comme le squelette d'un animal. » Une architecture mise à nu, où s'exprime la même défiance envers le recours aux revêtements. « Les Grecs n'en ont jamais fait », affirmait Auguste Perret.

L'homme, théoricien autant que constructeur, était à la recherche d'un ordre moderne. « Un ordre du béton armé », disait-il, capable de rivaliser avec celui, antique, du Parthénon d'Athènes qui relevait, selon lui de la« perfection esthétique ».

Perret admirait François Le Coeur, architecte des postes, ancien élève de Baudot, qui, comme lui, utilisait le béton selon un schéma néo-classique qui permettait alors de se libérer de l’emprise du modern style. Cette démarche est comparable à celle menée par l’école de Chicago qui consiste à ramener l’architecture à ses sources.

 

 

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Salle du Théâtre des champs Elysées, Paris, 1913.

En 1910, une association décide de concevoir à Paris un palais digne de la musique contemporaine sur les Champs-Élysées. Les commanditaires font le choix du béton et le devis des frères Perret est retenu. Le béton y est cependant invisible, les façades étant toutes revêtues de marbre.

La salle circulaire est portée par un système de pont, des pylônes soutiennent la toiture. Le bâtiment est conçu comme une caisse flottante en raison de l’instabilité du sol. Il s’agit d’un bâtiment rationaliste.

Dans l’enceinte du théâtre on observe la distribution habituelle des œuvres décoratives, seul le cadre change : la carcasse du béton révèle les couches souterraines du projet.

En place de la traditionnelle coupole, Auguste Perret invente un lustre suspendu, tenu par un système de filin et tendu par une grille métallique qui s’orne des dalles de verre de Lalique et des dessins de Maurice Denis.

L’ossature du théâtre est comparable à celle d’un squelette qui flotte entre deux peaux : les revêtements extérieurs et intérieurs

 

 

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 La danse de bourdelle 

Bourdelle, présent avant Perret sur le projet, élabore de nombreuses maquettes pour la façade qui conduisent au refus du premier projet proposé par Perret qui transfert symboliquement, comme il le fera plus tard pour le théâtre de la rue Cortot, le cadre de scène sur la façade, comme un grand rectangle nu. Il exprime dans son programme décoratif sa volonté d’un retour à l’archaïsme du classicisme exprimé notamment par la danse, nu-pied, d’Isadora Duncan dont il s’inspire pour créer ses bas-reliefs et la référence à l’art roman.

 

 

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Atelier de confection Esder à Paris, 1919

Au début des années 20, les temps sont à la pénurie et l’entreprise Perret travaille essentiellement pour des commandes de hangars industriels et d’usines. C’est à cette occasion qu’il conçoit pour l’atelier de couture Esders un bâtiment soutenu par deux arcs en plein- cintre et une toiture complètement vitrée qui libère entièrement l’espace et permet aux couturières de travailler en pleine lumière.

 

 

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Eglise Notre Dame de la consolation, Le Raincy, 1923

 

A la fin de la guerre, Perret dit souhaiter réaliser une Eglise pour démontrer les possibilités du béton armé. C’est alors qu’il reçoit la commande de l’Eglise Notre-Dame-de-la-Consolation au Raincy.

Pour l’homme athée, fils de communard, il s’agit de produire un espace sacré. Pour ce faire, il faut sauver une conception classique de l’espace avec une matérialité nouvelle. On a parlé à propos de cette Eglise d’une architecture d’allumettes, comme si la matérialité en était insuffisante. Ce rapport entre la matérialité et le vide est inédit en architecture. Perret imagine un subterfuge pour faire vivre l’espace : il oriente la nef centrale vers le chœur en lui donnant une légère inclinaison et divise l’espace grâce aux variations du plafonnement. L’enveloppe est faite de claustras en béton éclairés par des verres teintés. On peut penser ici à la Sainte Chapelle.

L’Eglise du Raincy est un chantier économique, le béton utilisé s’avère poudreux et de mauvaise qualité ce qui se manifeste en particulier au niveau des claustras, plus fragiles. Cet édifice après avoir été longtemps fermé a dû faire l’objet d’une restauration. 

Treize mois de chantier ont suffit pour édifier cette « Sainte-chapelle du béton », magnifique démonstration des qualités plastiques et constructives de ce matériau et très grande leçon d’un architecte, un temps oublié, qui a révolutionné le langage architectural.

Cette détérioration permet de mettre à l’épreuve la théorie des ruines défendue par Perret selon laquelle une belle architecture produit de belles ruines : plus elle est conçue structurellement, plus elle peut être comparée à l’architecture grecque, même une fois tombée au sol.

Après 1924, Perret réalise plusieurs programmes religieux. Il propose des plans pour l’Eglise Sainte Jeanne d’Arc à Paris. Dans son projet, le clocher de 200m de haut doit dépasser le Sacré Cœur. Le plan est basilical, l’ensemble est soutenu par quatre pylônes et le clocher est placé au centre de la nef. L’Eglise Saint-Joseph du Havre dérive de ce modèle : quatre pylônes carrés, réunis par des croix de Saint André soutiennent le clocher qui culmine à 100m environ. L’Eglise est conçue comme un phare, le clocher reste d’ailleurs éclairé durant la nuit. Il s’agit de la compression d’un plan basilical en un plan centré.

En 1923, Perret défend des positions polémiques contre le Corbusier. Il construit des ateliers pour Chana Orloff, pour Cassandre et travaille à l’immeuble Lange. On voit dans ces trois exemples à quel point il est soucieux de disposer les plans avec la plus grande régularité possible.

Le Corbusier, avec son système Domino, place le poteau en retrait de la façade ce qui lui permet de la garder libre. L’esthétique de la façade ne dépend donc nullement de la distribution qu’elle n’exprime pas.

 

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Salle Cortot / Conservatoire Supérieur de Musique de Paris, 1929

 

En 1928, Perret fait des plans pour la salle de concert Alfred Cortot, rue Cardinet. Une fois de plus, la parcelle pose des problèmes de distribution (9m en façade pour 29m de profondeur). Pour résoudre cette difficulté, Perret installe la scène à cheval entre l’intérieur et l’extérieur (côté cour). Le béton est recouvert dans la salle de panneaux de bois qui la font, disent les musiciens, sonner comme un Stradivarius. Le traitement des matériaux est innovant, la salle Cortot ressemble à ce qu’aurait du être le théâtre des Champs-Élysées : il n’y a pas de ragréage, le béton est laissé brut de décoffrage mais Perret y fait appliquer directement de la feuille d’or. La façade est la translation vers l’avant du cadre de scène.


 

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Photo : Le Havre / Vidéo: Le Havre, Patrimoine Mondial de l'UNESCO

 

Auguste Perret, urbaniste... Le havre, le destin singulier d'une reconstruction...

 

Le Havre est une ville fondée au XVème siècle par François 1er. Dans son histoire déjà, son développement à nécessité la destruction des murailles afin de laisser place aux grands Boulevards.

Avant guerre, il y a deux le Havre : d’un côté une ville surpeuplée et insalubre, de l’autre des monuments somptueux et surdimensionnés, notamment l’ancien hôtel de Ville appelé par les havrais « le petit Louvre ». L’utilisation utilitariste de l’espace est comparable à celui de Chicago ;

Trois mois après le Débarquement, le Havre est bombardé par les alliés. Ces destructions sont très mal acceptées par les havrais : 12500 immeubles sont détruits, 3000 personnes meurent (5000 pendant la durée de la guerre). Le gouvernement doit faire face à cette incompréhension grâce à un geste fort.

 

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Le havre, rue de Paris, avant Guerre...

 

L’atelier Perret est déjà constitué en 1944 avant la reconstruction. Perret est alors reconnu comme un grand professeur, il forme une école à partir de ses principes en s’appuyant en particulier sur la renommée acquise lors de la construction de l’Eglise du Raincy. Le chantier du Havre représente une aubaine pour ces architectes qui durant la guerre n’ont pas pu travailler à la hauteur de leurs ambitions.

Ils vont travailler à partir des moyens législatifs mis à leur disposition. Le remembrement de toutes les parcelles permettra d’adopter une logique différente de celle des grands ensembles. La ville est régie par un cadastre. Chaque propriétaire sinistré est à la tête d’un certain nombre de mètres carrés au sol qui lui seront restitués sous forme de logement de même grandeur dans l’une des nombreuses ISAI (immeuble sans affectation individuelle). Ce système qui instaure de fait la copropriété contraint l’atelier Perret à négocier chaque parcelle cependant, il coupe le cordon entre UN commanditaire et UN reconstructeur et donne aux architectes le moyen d’inventer de nouveaux modèles constructifs.

Le projet de l’atelier consiste à ramener la densité de la population à 750 habitants par hectare et à lutter contre l’insalubrité, au même moment, les CIAM se proposent des objectifs comparables.

Sur ce projet, Perret va connaître deux déceptions :

 

  • L’atelier est confronté à la difficulté de devoir conserver pour des raisons affectives les anciens tracés de la ville détruite. Pour libérer l’espace, et donner de la hauteur aux habitations, Perret propose, sur le modèle de Hénard, de surélever les voies. Ce projet est refusé par la municipalité. La ville nouvelle sera néanmoins rehaussée de 1m50 environ en raison des gravats qui jonchent le sol.

  • Perret souhaitait rendre la nature la plus présente possible dans cette ville nouvelle. Ses plans prévoyaient, avenue de Paris et sur le front de mer, des immeubles en quinconce ou en biais afin de créer entre les habitations des îlots de verdure et de permettre une vue dégagée sur l’océan. Les havrais, par l’intermédiaire de la municipalité, réclameront l’alignement des immeubles. L’horizon est donc bouché, la mer, pourtant toute proche, n’est pas visible de la ville.

 

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La reconstruction du Havre se fait sur une trame très généreuse (6m24 x 6m24) ce qui crée un tissu urbain très aéré. Porte Océane, Rue de Paris, Perret recrée des allées couvertes en référence à Balzac et à la rue de Rivoli.

Perret, contrairement à beaucoup d’architectes, ne cherche pas à faire des prouesses. Il est sensible aux innovations techniques qui obligent au renouvellement des formes architecturales et attentif aux détails et aux finitions. Au Havre son attention se porte sur le traitement des bétons. Il choisit des granulats qui apportent une couleur souvent rose ou beige.

Il est aussi très exigeant quant au traitement des surfaces qui apporte des variations esthétiques aux immeubles : il est parfois laissé brut de décoffrage, la laitance le recouvrant entièrement

Il peut être aussi lavé, comme on le voit à Saint Joseph notamment. Le granulat est alors complètement révélé en surface.

Ou enfin bouchardé, dans les appartements de l’ISAI par exemple. Le granulat est alors révélé de manière irrégulière.

Les colonnes sont elles aussi travaillées de manière différente selon les lieux. Les variations sont visibles sur les fûts et les chapiteaux, tant au niveau de la forme (colonnes rainurées, cannelées, piliers à angles abattus) que de la matière.

 

 

 

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Auguste Perret, huit chefs d'œuvre!/? - Architectures du béton armé. Salle hypostyle du Palais d'Iéna, place d'Iéna, Paris 16e. Jusqu'au 19 février 2014. Tous les jours exceptés les 14 et 25 décembre, et le 1er janvier, de 11 heures à 18 heures, visites commentées à 11 h 30 tous les samedis et dimanches.  Entrée libre.

 

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http://www.expositionperret.fr/timeline/

 

 


 

 

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